Directement sur la rive paisible du lac de Thoune, le Deltapark Vitalresort offre un refuge raffiné et contemporain.
Après la route par le Schallenberg et le long du lac de Thoune turquoise, Caique et Daniel arrivent à destination : le Deltapark Vitalresort. Entre lac et montagnes, niché dans un parc de 70 000 mètres carrés, un autre rythme commence ici.
Au bord de l’eau, au cœur du delta de la Kander, l’immensité alpine rencontre une architecture réfléchie. Nature et design, calme et activité, énergie et plaisir — rarement les contraires se fondent aussi harmonieusement qu’ici.

Caique et Daniel font leur check-in, laissent la clé et plongent : dans la piscine extérieure d’eau douce avec vue sur le paysage. Dans le sauna avec vue sur le lac. Dans la salle de repos, qui porte parfaitement son nom. Qui le souhaite trouve une énergie neuve à la salle de sport dernier cri ou lors d’une séance de mouvement guidée au bord du lac le matin — qui ne le souhaite pas reste simplement allongé.
Le soir, on passe de l’air de la montagne aux arômes de l’Asie du Sud-Est : le restaurant de la maison, Deltaverde Thai Cuisine, sert des plats authentiques aux herbes fraîches, au lait de coco et au piment. Dehors, le lac et les montagnes — dedans, ça sent la citronnelle, la coriandre et le riz sauté.

Pour Caique, qui adore les crevettes, c’est une fête culinaire : dumplings, gambas sautées aux légumes, crevettes frites au basilic — accompagnées d’un riz jasmin parfumé. Daniel, lui, opte pour le curry vert thaï au poulet. La journée s’achève dans un mélange de silence, de saveurs épicées et d’une agréable fatigue.
Niché dans le parc de près de 70 000 m² du delta de la Kander, entouré de deux réserves naturelles et directement au bord du lac de Thoune, le Deltapark Vitalresort est l’endroit idéal pour refaire le plein. Apprécié des couples : le forfait « Zeit zu Zweit », avec deux nuitées, buffet de petit-déjeuner et menu gourmand, massage corps entier, Private Spa Suite et entrée au Deltaspa. deltapark.ch · Instagram @hoteldeltapark
Un reportage de Raphael Hadad




