Vienne danse sous la pluie : cinq jours de folie Eurovision

Musique

Mann mit ESC Vienna 2026 Akkreditierung sitzt vor einer Bühne mit Scheinwerfern und lächelt in die Kamera.
Unser Gastautor live am ESC 2026 in Wien – mit dem offiziellen Akkreditierungsband um den Hals. (Alle Bilder: Patrick Zimmerling)

Pendant quatre jours, tout a tourné autour de l’ESC. L’objectif était clair : vivre la grande fête ESC à Vienne en direct et au plus près. Le jeudi soir, après l’arrivée, direction immédiate un viewing organisé de la deuxième demi-finale. La Suisse a malheureusement été éliminée ce soir-là précisément. Cela n’a toutefois en rien entamé l’enthousiasme débordant des fans du voyage. Le lieu était le stylé k47, tout en haut au-dessus des toits de la ville – un espace au look clair et moderne avec des accents de design subtils. S’y sont retrouvés des collègues des médias, du tourisme et du secteur aérien. Autour de cocktails sympas, on a longuement refait le monde et vibré avec passion. Un lancement réussi entre collègues du secteur.

Magie des coulisses et pur frisson

Le vendredi a apporté un moment fort particulier : une visite exclusive des coulisses, en plein cœur de ce spectacle gigantesque. Les mesures de sécurité étaient, comme prévu, élevées – l’entrée s’apparentait à un contrôle aéroportuaire strict.

Dans cette salle gigantesque, nous avons pu plonger au cœur de l’univers de l’ESC. Nous avons visité la légendaire green room, où les points seraient attribués plus tard, ainsi que les loges maquillage animées, sponsorisées professionnellement par Moroccanoil. Les miroirs parfaitement éclairés, le chaos minutieusement chronométré – une esthétique industrielle brute. Partout flottait l’odeur caractéristique de laque, de poudre et de trac. Les délégations étaient alors en pleines dernières répétitions.

Petit-Paris et nuits dansées

Après la magie des coulisses, la ville a appelé. Une visite «Hidden Wien», loin des sentiers touristiques, nous a menés dans le charmant quartier des Servites, à Alsergrund – un véritable «Petit-Paris» plein de petites boutiques et de bistrots chaleureux.

La grande roue viennoise du Prater.

Ici, l’artisanat fin rencontre un design vintage soigneusement sélectionné. Des concept-stores élégants marient le charme des immeubles anciens viennois à une ambiance japandi moderne. L’esprit ESC était omniprésent ici aussi. Le soir, nous avons fait un tour sur les manèges traditionnels du Prater, puis direction l’EuroClub officiel. On y a dansé jusque tard dans la nuit.

La grande finale à la Stadthalle

Le samedi était le jour de la finale. Le «Schnürlregen» – comme les Viennoises et Viennois appellent une pluie forte et persistante – était annoncé. Cela n’a pas entamé la bonne humeur. Un transfert privé a conduit notre groupe directement à la Wiener Stadthalle. Une partie du groupe s’est dirigée vers le Golden Circle devant la scène, j’ai pour ma part opté pour une place assise. Après cinq heures de show : le bon choix.

Alexandra Căpitănescu avec «Choke Me».

La salle était complète, l’énergie dense. Sur le plan musical, j’avais trois favoris : la Finlande avec une énergie merveilleusement folle, l’Australie avec un show vocalement et visuellement impressionnant, et le pays hôte, l’Autriche, qui a récolté des applaudissements tonitruants à domicile. La victoire est revenue à la Bulgarie – DARA s’est imposée avec «Bangaranga» et 516 points, tant auprès du jury que du public.

Après l’événement, tout n’était pas encore terminé, loin de là. L’aftershow avec l’équipe et le staff de l’ESC a duré jusqu’aux premières heures du matin. Malgré toute cette pluie, Vienne a été une hôtesse formidable.

Texte: Online Redaktion.

Traduit de l’allemand – article paru sur display-magazin.ch.

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Publié :

20.05.2026

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