Une star de Pose parodie «Devil Wears Prada» pour les droits trans

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Vergleichsbild: Meryl Streep als Miranda Priestly im Film «The Devil Wears Prada» und Dominique Jackson in der trans-rights-Parodie der Gender Liberation Movement, beide in grauem Haar vor Kleiderständern.
Links: Meryl Streep als Miranda Priestly in «The Devil Wears Prada» (2006). Rechts: Dominique Jackson in der Parodie der Gender Liberation Movement (2026). (Bild: PD / Screenshot Instagram)

Le monologue sur le cerulean tiré de «The Devil Wears Prada» est une référence pop culturelle depuis 2006. Dominique Jackson, connue pour la série Pose, l’a réécrit cette semaine – à la demande de l’organisation américaine à but non lucratif Gender Liberation Movement.

Dans la parodie, Jackson interprète l’inaccessible rédactrice en chef Miranda Priestly. Les autres rôles sont tenus par les acteurs trans Lío Mehiel et Yên Sen, ainsi que par l’influenceuse trans Kay Poyer. Lorsqu’un nouvel assistant gay cisgenre lève les yeux au ciel à la vue de deux t-shirts, l’un avec «Protect the Dolls» et l’autre avec «Hands Off My ‘Mones», Jackson commence son discours.

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«This gender stuff? Oh, I see. You don’t think this has anything to do with you. You go on your little vacations to Fire Island or Puerto Vallarta and you select some gender-bending bikini top to show off the muscles you got on T, and to prove to the world that you’re this liberated gay with marriage and rights. And none of this transgender stuff has anything to do with you. But what you don’t realize is that this ‘gender stuff’ is not just bathrooms or hormones or sports. It’s actually attacks on all of us.»

Et elle poursuit: «Your conscience is wiped clean because of the occasional $50 donation to a doll’s GoFundMe. It’s sort of comical how you think that you’ve built a life that makes you exempt from the attacks, when in fact, your very own gay rights were secured by trans people on the front lines.»

Une référence historique

Le monologue s’appuie sur des faits historiques avérés. Sylvia Rivera, activiste trans et vétérane de Stonewall, a été huée depuis la scène lors de la Pride de New York en 1973, quatre ans après avoir grandement contribué au mouvement. Après l’introduction du mariage pour tous aux États-Unis en 2015, l’attaque politique s’est déplacée vers les personnes trans. Depuis lors, des centaines de lois anti-trans ont été déposées aux États-Unis.

La vidéo marque également le coup d’envoi de la campagne «Gender Liberation Is For Every/Body» de la GLM, qui vise à récolter 250’000 dollars d’ici la fin du Pride Month pour poursuivre le travail de l’organisation.

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Texte: Maurice Müller.

Traduit de l’allemand – article paru sur display-magazin.ch.

Maurice Müller

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Publié :

09.05.2026

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