Derrière la façade provocante se cache pourtant plus qu’un thirst trap classique. Avec des lignes comme «Thirst trap saint», Sivilian joue ironiquement avec le monde des applis de rencontre, des nudes et du désir numérique. En même temps, «Nudes» est étonnamment honnête: plutôt que d’envoyer sans fin des photos à des inconnus, il y est question du besoin d’une vraie proximité – de tenir enfin quelqu’un par la main et de ralentir ensemble. Après son EP «Growing Up Hurts» et des titres comme «Versailles», Sivilian montre à nouveau comment queerness, pop et histoires personnelles se rejoignent chez lui. Et oui: le cactus est quand même de la partie.

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Texte: Andreas Koch.
Traduit de l’allemand – article paru sur display-magazin.ch.
